On retrouve actuellement un déficit de protection important dans l’assurance au Canada, indiquant que 42 % de la population est non assurée, ou incertaine quant à son statut de couverture. Cet écart représente une manque à gagner important entre opportunité de marché et risque financier systémique. Pour les cabinets de courtage et les institutions financières, il est important de comprendre ce qui se passe afin de mettre sur pied des stratégies efficaces d’acquisition et de fidélisation de la clientèle dans un contexte de taux d’intérêt élevés.
Le principal obstacle à la réduction de cet écart est une perception généralisée des coûts élevés. Cette pression est particulièrement aiguë chez les ménages avec enfants, où près de la moitié des répondants accordent la priorité aux dépenses immédiates liées au coût de la vie plutôt qu’à l’atténuation des risques à long terme. Cette tendance est exacerbée par un « manque de confiance » persistant envers l’industrie, car de nombreux consommateurs croient, à tort, que le versement des prestations est rare, malgré un taux de réussite réel de l’industrie d’environ 99 %.
Ces données soulignent la nécessité de mener des campagnes de sensibilisation sur les pénalités financières liées au report de la couverture. Puisque les primes augmentent généralement de 8 % pour chaque année où un client demeure non assuré, le coût d’entrée finit par dépasser le budget du ménage moyen. En se concentrant sur les produits à émission simplifiée qui éliminent les contraintes des examens médicaux (un frein pour plus d’un quart du marché) et en mettant l’accent sur la fiabilité des paiements, l’industrie peuvent mieux répondre aux hésitations du consommateur canadien moderne et stabiliser l’écosystème financier global.
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