Selon un nouveau rapport d’A.M. Best, le secteur canadien de l’assurance de dommages (P/C) a fait preuve d’une résilience remarquable en 2024, malgré une année sans précédent en matière de catastrophes naturelles. Les pertes assurées liées aux catastrophes ont atteint un niveau record de 9 milliards de CAD, dépassant le précédent sommet de 6,2 milliards de CAD en 2016. Cette hausse est due à plusieurs événements, notamment des inondations éclair dans le sud de l’Ontario, un incendie de forêt à Jasper, une importante tempête de grêle à Calgary et les restes d’ouragans ayant touché le Québec et l’Ontario.
Malgré ces pertes significatives, le secteur est resté financièrement stable, générant un revenu net de 6,3 milliards de CAD et un résultat technique (profit des services d’assurance) de 7,4 milliards de CAD. A.M. Best a maintenu des perspectives stables pour le segment du marché de l’assurance de dommages au Canada, soulignant que des réserves de capital solides, des pratiques tarifaires disciplinées, une surveillance réglementaire robuste et une couverture de réassurance adéquate sont des facteurs clés permettant aux assureurs d’absorber ces chocs.
Le rapport insiste également sur la nécessité pour les assureurs de continuer à améliorer leurs stratégies de souscription et de gestion des risques. Les risques liés au climat, l’augmentation des sinistres automobiles personnels et les incertitudes économiques demeurent des défis permanents.
Pour les consommateurs et les acteurs du secteur au Canada, les conclusions montrent que, malgré la pression croissante des événements extrêmes, le secteur de l’assurance de dommages reste bien capitalisé, stable et capable de protéger les assurés lorsque surviennent des catastrophes.
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